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ECOLE DE SKI FREESTYLE

CONDITIONS
Stage 6 jours
Du Dimanche au Vendredi
Prix: 315€

 

RESERVATION
ESF la PLAGNE
04 79 09 00 40

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 guiguiroussier@yahoo.fr

FRESTYLE motion

13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 09:44

Pour avoir déclenché une avalanche par risque 4, sans faire de victime (une personne a été partiellement ensevelie), trois skieurs d'une vingtaine d'années ont été condamnés à 500 euros d'amende et à l'interdiction de poser leurs skis sur un domaine skiable pendant un an.
L'avalanche a eu lieu dans la station des Contamines, dans la pente des Tierces au départ du sommet du télésiège des Croches. La commune a appliqué dans cette affaire un arrêté municipal rare qui interdit la pratique du ski hors-piste lorsque le risque d'avalanche est supérieur ou égal à 4 (sur une échelle allant jusqu'à 5), ce qui était le cas ce jour-là.
Cette condamnation ressemble à ce qui se passe aux Etats-Unis : une faute grave et les ski-patrols arrachent votre forfait et vous désignent persona non grata sur leur domaine. Nous reviendrons plus longuement dans le magazine sur cette décision sans précédent, importante pour tout ceux qui glissent (qui peut jurer qu'il ne fera jamais partir une plaque ?).

ça fait réfléchir...

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 21:54

Incroyable vidéo d'une avalanche vue de l'intérieur, un grand moment de solitude face aux dangers de la montagne...

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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 13:19

Une très bonne initiative dans les Alpes du sud pour sensibiliser les jeunes aux règles de sécurité sur les pistes, dans les snowparks et en hors pistes.

WWW.glissepasperso.com

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 11:10

L'AVALANCHE

  Les avalanches sont parmi les catastrophes naturelles les moins meurtrières. Les accidents majeurs restent exceptionnels, même si la catastrophe de février 1999 à Montroc (Haute-Savoie) montre toute la réalité de ce risque en France. Les accidents sont généralement liés à la pratique des sports d'hiver. La prévision des avalanches reste une science difficile. C'est pourquoi des mesures de prévention et d'information des pratiquants se développent.

Qu'est-ce qu'une avalanche ?

  Une avalanche correspond à un déplacement rapide d'une masse de neige sur une pente, provoqué par une rupture du manteau neigeux. Cette masse varie de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers de mètres cubes, pour des vitesses comprises entre 10 km/h et 400 km/h, selon la nature de la neige et les conditions d'écoulement. Les pentes favorables au départ des avalanches sont comprises entre 30 et 55°. La pente avalancheuse typique est raide, à l'ombre, proche d'une crête et couverte de neige soufflée.

On distingue trois types d'avalanches selon le type de neige et les caractéristiques de l'écoulement.

  L'avalanche de plaque est générée par la rupture et le glissement d'une plaque, souvent formée par le vent, sur une couche faible du manteau neigeux. La zone de départ est marquée par une cassure linéaire. Lorsque la cohésion de la neige est forte, la plaque est dure et composée de blocs de neige. En revanche, lorsque la cohésion est faible, la plaque est friable et les blocs se disloquent rapidement. Deux types de plaques peuvent être distingués : la plaque au vent, peu dangereuse, résultant d'une compression due à la poussée du vent, et la plaque sous le vent, plus dangereuse car mal ancrée à la sous-couche.

L'avalanche de plaque
L'avalanche de plaque

L'avalanche en aérosol : une forte accumulation de neige récente, légère et sèche (poudreuse) peut donner des avalanches de très grandes dimensions avec un épais nuage de neige (aérosol), progressant à grande vitesse (100 à 400 km/h). Leur puissance destructrice est très grande. Leur trajet est assez rectiligne et elles peuvent remonter sur un versant opposé. Le souffle qui les accompagne peut provoquer des dégâts en dehors du périmètre du dépôt de l'avalanche.

L'avalanche en aérosol
L'avalanche en aérosol.

L'avalanche de neige humide : lorsque la neige se densifie et s'humidifie sous l'action de la fonte, au printemps ou après une pluie, elle peut former des avalanches qui entraînent l'ensemble du manteau neigeux. Elles s'écoulent à vitesse lente (jusqu'à 20 km/h) en suivant le relief en ses points bas (couloir, ravin, talus, etc.). Bien que leur trajet soit assez bien connu, elles peuvent être déviées par un obstacle et générer des dégâts dans des zones a priori non exposées.

L'avalanche de neige humide
L'avalanche de neige humide.

Les facteurs aggravants

Une avalanche peut se produire spontanément ou être provoquée par un agent extérieur. Trois facteurs sont principalement en cause :

- l'augmentation du poids, d'origine naturelle (importantes chutes de neige, pluie, accumulation par le vent) ou accidentelle (passage d'un skieur ou d'un animal) ;

- la température : après des chutes de neige et si une période de froid prolongée se présente, le manteau neigeux ne peut se stabiliser. Au contraire, lorsqu'il fait chaud sur une longue période, le manteau se consolide. En revanche, au printemps, la chaleur de mi-journée favorise le déclenchement d'avalanches, car la neige devient lourde et mouillée ;

- le vent engendre une instabilité du manteau neigeux par la création de plaques et corniches.

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 11:03

L'échelle européenne des risques d'avalanche

Degré de
danger

Stabilité du manteau neigeux

Probabilité de déclenchement

Conséquences pour les voies de communications et les habitations / recommandations

Conséquences pour des personnes hors pistes / recommandations

 

1
faible

Le manteau neigeux est en général bien stabilisé.

Des déclenchements ne sont en général possibles que par forte surcharge(2) sur de très rares pentes raides extrêmes.
Seules des coulées peuvent se produire spontanément.

Pas de danger.

En général, conditions sûres.

 

2
limité

Le manteau neigeux n'est que modérément stabilisé dans quelques pentes raides(1). Ailleurs, il est bien stabilisé.

Des déclenchements sont possibles surtout par forte surcharge (2) et dans quelques pentes indiquées dans le bulletin.
Des départs spontanés d'avalanches de grande ampleur ne sont pas à attendre.

Guère de danger d'avalanches spontanées.

Conditions favorables, pour la plupart.
La prudence est surtout conseillée lors de passages sur des pentes raides d'exposition et d'altitude indiquées dans les bulletins.

 

3
marqué

Le manteau neigeux n'est que modérément à faiblement stabilisé dans de nombreuses pentes raides(1).

Des déclenchements sont possibles parfois même par faible surcharge(2) et surtout dans de nombreuses pentes indiquées dans le bulletin.
Dans certaines situations, quelques départs spontanés d'avalanches de taille moyenne, et parfois assez grosse, sont possibles.

Des départs exposées mises en danger sporadiquement. Des mesures de sécurité sont à recommander dans certains cas.

Conditions partiellement défavorables.
L'appréciation du danger d'avalanche demande de l'expérience.
Eviter autant que possible les pentes raides d'exposition et d'altitude indiquées dans les bulletins.

 

4
fort

Le manteau neigeux est faiblement stabilisé dans la plupart des pentes raides(1).

Des déclenchements sont probables même par faible surcharge(2) dans de nombreuses pentes raides.
Dans certaines situations, de nombreux départs spontanés d'avalanches de taille moyenne, et parfois grosse, sont à attendre.

Des départs exposées mises en danger pour la plupart. Des mesures de sécurité sont à recommander.

Conditions défavorables.
L'appréciation du danger d'avalanche demande beaucoup d'expérience.
Se limiter aux terrains peu raides / considérer les zones de dépôt d'avalanches.

 

5
très fort

L'instabilité du manteau neigeux est généralisée.

Spontanément, de nombreux départs de grosses avalanches sont à attendre y compris en terrain peu raide.

Danger aigu. Toutes les mesures de sécurité sont à recommander.

Conditions très défavorables.
La renonciation est recommandée.

 

 (1) Le terrain expose au danger d'avalanche est décrites de manière plus détaillée dans le bulletin d'avalanches (altitude, exposition, topographie etc.)

(2) Surcharge: - forte (par exemple skieurs groupés, engin de damage, explosif) - faible (par exemple skieur seul, piéton)

Pentes raides: Des pentes d'inclinaison supérieure à environ 30 degrés Terrain peu raide: Des pentes d'inclinaison inférieure à environ 30 degrés Pentes raides extrêmes: défavorable en ce qui concerne l'inclinaison, la configuration du terrain, la proximité de la crête, la rugosité du sol.

Spontané: sans intervention humaine

Exposition: point cardinal vers lequel est tournée une pente

Exposé: signifie dans ce cas 'particulièrement exposé au danger'

Les degrés de danger sont valable pour tous les Alpes

Il ne faut pas faire un simple état du niveau du risque, du style, risque 2 ou 3 on peut aller partout et 4 on range le matos. Car des courses en risque 3 peuvent être très dangereuses comme certaines en risque 4 le seront beaucoup moins, alors un conseil il faut absolument adapter son comportement en fonction des conditions rencontrées et parfois renoncer.

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 10:57

Les outils de secours en avalanche
La trilogie : ARVA + Pelle + Sonde

L'A.R.V.A.

L'Appareil de recherche de Victimes d'Avalanche est un émetteur mais aussi un récepteur. Dès que l'avalanche est arrêté, la recherche peut commencer. C'est donc le système de détection le plus rapide, à condition qu'au moins un skieur soit resté hors de l'avalanche et qu'il sache se servir de sons ARVA.

La sonde

Si l'ARVA indique le lieu de la victime, il ne fournit pas d'indication sur sa profondeur. La sonde permet de localiser précisément et avec certitude, le lieu et la profondeur à laquelle se trouve le skieur.

Pour le ou les sauveteurs, cette certitude est une délivrance, tout comme pour la victime pour qui c'est aussi le premier contact avec le monde extérieur. Ce stimuli peut être déterminant pour affronter les longues minutes qu'il reste à attendre.

Le profondeur indique ou commencer à creuser. Plus il faut descendre profond et plus le trou de départ sera large : commencer le trou à une distance égale à la profondeur de la victime. Si vous n'avez pas cette indication, soit vous faites un trou trop gros et vous perdez du temps, soit vous faites un trou trop petit et vous devez ensuite l'agrandir et donc perdre aussi du temps.

La pelle

Essayer une fois de creuser un trou dans la neige avec vos mains ou avec vos ski : c'est désespérément lent . Alors imaginez ce que ce doit être lorsque quelqu'un est en train de s'asphyxier sous la neige.

La pelle est la seule solution pour garder l'avance que vous avez pris avec l'ARVA et la sonde.

Il est aberrant de localiser une victime en cinq minutes et de mettre ensuite une heure pour l'atteindre. 

Choisissez une bomme pelle avec un vrai manche : un peu lourde, certes, mais tellement plus efficace !

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 10:41

Sécurité dans les Snowparks

 

 

 

 

Lors de l’évolution dans le snowpark, le port du casque et des différentes protections est vivement conseillé.

 

 

La notion de progressivité est primordiale. Il semble incontournable de privilégier le contrôle à l’amplitude de l’évolution.

 

 

 

Règles de sécurité au niveau de la circulation dans le snowpark :

 

 

  1. respecter la signalétique et ne pas la déplacer

     

  2. respecter le sens de circulation dans le park ne pas couper les prises d’élan

     

  3. ne pas stationner dans les aires de réception

     

  4. ne pas couper les prises d’élan (seul ou en groupe)

     

  5. en cas d’accident fermer le module (mettre des jalons en travers ou une personne sur le kick), et faire prévenir les secours)

     

 

 

 

Règles de sécurité au niveau de l’utilisation des modules :

 

 

  1. connaître les différents modules et leur fonctionnement (reconnaître le park se renseigner au travers des parkiers)

     

  2. Utiliser des modules qui correspondent à votre niveau, se référer au code couleur (vert, bleu, rouge, noir) identique a celui des pistes

     

  3. reconnaître chaque module avant son utilisation, c'est-à-dire, passer a coté pour évaluer le niveau de ce dernier et la prise d’élan nécessaire

     

  4. vérifier que la prise d’élan est dégagée avant de sauter et s’annoncer au départ

     

  5. adapter sa vitesse a chaque module

 

 

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 10:56

AVANT DE PARTIR:

1. Informez-vous :
- bulletin des prévisions météorologiques sur le 08.92.68.02.XX (XX : n° du département pour lequel on veut la prévision), ou sur 3615 Météo ;
- bulletin d’estimation du risque d’avalanche (BRA) sur le 08 92 68 10 20, sur 3615 Météo ou www.meteo.fr.

La consultation de ces bulletins, pour une information générale, doit devenir un réflexe, mais elle ne dispense pas d’une information locale :
- professionnels, en particulier pisteurs-secouristes, guides de montagne ;
- panneaux d’information aux bas et aux sommets des remontées mécaniques ;
- drapeau avalanche (jaune = risque limité 1 et 2, damiers jaunes et noirs = risque important 3 et 4, noir = risque très fort 5) ;
- filets et cordes : ne pas les franchir, ils vous protègent de barres rocheuses, de rochers ou de pentes avalancheuses.

2. Équipez-vous :
- portez sur vous un ARVA (appareil de recherche de victime d’avalanche) dont vous avez appris au préalable le fonctionnement et la façon de l’utiliser, vous pouvez aussi vous équiper d'un ballon ABS, d'un gilet "Avalung" et pour ceux qui partent en hors-piste, ayez au moins sur vous une paire de réflecteurs RECCO.
- pelle, sonde, qui sont les deux auxiliaires indispensables de l’ARVA ;
- vivres de course, boisson ;
- vêtements chauds, bonnet, gants ou moufles ;
- lunettes de soleil, crèmes solaires (visage et lèvres) ;
- plan des pistes, carte au 1/25000e, boussole et altimètre ;
- couverture de survie, pharmacie, couteau, bougie et briquet
- matériel de sécurité en terrain glaciaire si nécessaire.

3. Ne partez pas seul, mais choisissez bien vos compagnons : combien (un petit groupe est plus facile à gérer) ? Quel niveau technique ? Quelle forme physique ? Quelle expérience de la montagne ? Quels rapports entre vous ?

4. Etudiez l’itinéraire sur la carte ou le plan des pistes :
- adaptez votre itinéraire aux conditions météorologiques (le temps), nivologiques (la neige), topographiques (le terrain) et humaines (les personnes : niveau technique et physique du plus “faible “ du groupe), en pensant en particulier à ne pas rentrer trop tard ;
- faites connaissance avec le terrain : faites-vous une idée des pentes et des ruptures de pentes pour prévoir des passages éventuellement délicats et des itinéraires de repli.

5. Signalez l’itinéraire et l’heure approximative de votre retour à des parents, amis, ou en laissant un mot sur le pare-brise de la voiture.

PENDANT LA SORTIE:

Un certain nombre de précautions doivent être prises sur le terrain afin de se déplacer dans des conditions maximales (mais pas toujours totales !) de sécurité :

Dès le départ de la sortie :

- se compter pour savoir combien on est (cela permettra de n’oublier personne en cours de route ou en cas d’accident) ;
- tester systématiquement son ARVA (émission, réception et portée) ;
- mettre son ARVA sur soi en position “émission” (on ne l’éteindra qu’au retour, la sortie terminée).

Puis :

• Prendre en compte la réalité et l’évolution (et non plus les prévisions) des conditions nivo-météorologiques, topographiques et humaines pour choisir son itinéraire :

  - la météo : surveiller en particulier les chutes de neige ou de pluie, le vent, la température de l’air et le soleil, la présence de nuages et de brouillard (la perte de visibilité ou le “jour blanc” sont des facteurs aggravants, car ils rendent difficiles voire impossible les observations visuelles) ;

  - la neige : surveiller en particulier la consistance de la neige, les liaisons entre les différentes couches, l’existence en profondeur de couches fragiles (gobelets ou faces planes, givre de surface, neige roulée) ou de plans de glissement (croûte de regel), l’épaisseur de neige fraîche (mais attention : un manteau neigeux peu épais n’est pas pour autant stable), la présence d’indices signalant un transport de neige par le vent (irrégularités dans l’épaisseur de neige récente, zones d’érosion de la neige et zones d’accumulation, corniches, surface de la neige travaillée par le vent, etc.) et l’humidification passée ou en cours du manteau neigeux ;

  - le terrain : les facteurs influençant la stabilité du manteau neigeux sont l’altitude (limite pluie-neige), l’exposition par rapport au soleil, l’inclinaison et le profil de la pente, ainsi que la topographie locale (combes et couloirs, croupes, crêtes, arêtes, cols, barres rocheuses, séracs, etc.) et son orientation par rapport aux vents dominants ;

  - les hommes : condition physique, niveau technique.

La présence de traces n’est absolument pas un gage de stabilité : ne pas suivre n’importe quelle trace sans réfléchir.


• Quelques précautions en cas de doute sur la stabilité d’un passage obligé (mais ne faudrait-il pas pratiquer le “doute systématique” ?) :

  - enlever dragonnes et lanières de sécurité des fixations de ski ou du snowboard ;

  - ne pas skier regroupés, mais laisser des distances entre les membres du groupe, voire n’engager qu’une seule personne à la fois dans la zone présupposée dangereuse ;

  - se surveiller mutuellement ;

  - prévoir des zones de sécurité où l’on pourra attendre et surveiller les autres membres du groupe, ou vers lesquelles on pourra s’échapper en cas d’avalanche ;

  - ne pas s’arrêter à l’aval direct de la trajectoire des suivants, mais dans une zone de sécurité ;

  - déchausser permet de remonter dans la ligne de plus grande pente sur le bord de la zone dangereuse (et évite donc d’avoir à faire des traversées hasardeuses), ou de progresser dans une zone très peu enneigée, mais plus sûre ;

  - évoluer “en douceur” en évitant si possible tout virage brutal et pire, toute chute.
Ces mesures peuvent être appliquées dès le moindre doute (et même avant) : elles “ne coûtent pas cher”, ne perturbent pas (pour la quasi-totalité d’entre elles) la progression, et peuvent minimiser les conséquences d’un accident au cas où le danger n’aurait pas du tout été suspecté.

• Ne pas hésiter à faire demi-tour si les conditions sont trop douteuses ou risquent de le devenir avant le retour en lieu sûr !

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